Le développement de l'homéopathie passe
par une formation rigoureuse du corps
médical. En effet, l’homéopathie nécessite
une formation pratique, spécifique et
complémentaire aux études de médecine
générale :
- pour connaître la place de l’homéopathie
dans le cas considéré ;
- parce que l’emploi de médicaments
homéopathiques unitaires exige la connaissance
des critères nécessaires à leur prescription.
L’homéopathie est une branche de la
thérapeutique médicale. Il s’agit d’une
méthode thérapeutique fondée sur la
prescription de médicaments issus du
principe pharmacologique de similitude,
généralement utilisés à doses faibles
ou infinitésimales.
Déjà formulé par Hippocrate, le principe
de similitude établit un lien entre
l’action thérapeutique d’une substance
médicamenteuse et son pouvoir toxicologique.
Il consiste à donner à un malade une
substance médicinale susceptible, à
dose forte, de provoquer chez l’homme
sain, par intoxication, un ensemble
de symptômes analogues à ceux qu’il
présente dans sa maladie.
Cette méthode est également à la base
du principe de la vaccination, fruit
de l’observation d’Edward Jenner en
1796, l’année où Samuel Hahnemann publiait
ses recherches sur les principes des
drogues médicinales et développait son
approche thérapeutique.
L’infinitésimal : un défi scientifique
En application du principe de similitude,
l’homéopathie utilise les effets thérapeutiques
des substances en atténuant leur toxicité
par l’emploi de très petites doses jusqu’au
niveau dit «infinitésimal». L’expérience
prouve que, malgré la très haute dilution
de substance active, l’effet thérapeutique
demeure. Même si des avancées sont réalisées
chaque jour, l’état de la science ne
permet pas encore d’expliquer le mode
d’action des dilutions infinitésimales.
L’homéopathie confirme que des substances
diluées au-delà des limites connues
de la matière* ont une activité biologique
ou physique décelable, mesurable, reproductible
et spécifique de la substance diluée,
alors même qu’il n’en subsiste aucune
trace. De nombreuses hypothèses ont
été formulées pour vérifier ce postulat,
mais l’infinitésimal demeure un défi
scientifique.
La démarche homéopathique
L'homéopathie est une méthode thérapeutique
scientifique et humaine, ouverte autant
sur le progrès scientifique et technique
que sur l'écoute de la personne malade
et qui privilégie les démarches préventives.
Quelles pathologies soigne-t-on avec
le médicament homéopathique ?
L’homéopathie apporte une réponse thérapeutique
à la plupart des pathologies courantes
: grippe, affections ORL aiguës et/ou
récidivantes, troubles digestifs, stress,
insomnies.
A quoi correspondent les dilutions
? Que signifient les initiales CH ?
Votre médecin a choisi la dilution avec
soin. C’est pourquoi, il est important
de la respecter. Les médecins utilisent
généralement
Les dilutions 4CH ou 5CH pour les symptômes
locaux ou lésionnels, comme une rougeur,
un léger coup de soleil ou une brûlure
d’estomac.
Les dilutions 7CH ou 9CH pour les symptômes
généraux ou fonctionnels, comme les
spasmes, les crampes, les maux de tête
ou les courbatures.
Les dilutions 15CH ou 30CH pour les
symptômes comportementaux, dans le cadre
du stress par exemple ; et également
pour les maladies chroniques.
L’homéopathie, une alternative économique
pour l’Assurance maladie
L’homéopathie est économique pour notre
système de soins :
• Le prix moyen des médicaments homéopathiques
remboursables est plus de 5 fois inférieur
à celui des autres médicaments remboursables
(source : GERS).
• Globalement, les coûts annuels remboursés
des médecins homéopathes (honoraires,
prescriptions et arrêts de travail)
sont 2 fois moins élevés que ceux des
autres médecins généralistes (sources
: SNIR, CNAMTS).
• 88 % des patients traités par un médecin
homéopathe ne consultent pas d’autres
médecins pour la même maladie (source
: étude IPSOS 04/2002).
Source : http://www.boiron.com